Ouvrir un restaurant à Toulouse, côté écran
Les travaux finissent, la carte se cale, le premier service approche. Pendant ce temps, des gens passent devant la vitrine, tapent le nom sur leur téléphone et ne trouvent rien. Voici ce qui se prépare en ligne avant d'ouvrir, puis pendant les trois premiers mois.

Avant d'ouvrir quatre choses à poser

- La fiche Google, avec la date d'ouverture
Google accepte une fiche d'établissement jusqu'à 90 jours avant l'ouverture, avec la date prévue. Elle apparaît alors comme « ouverture prochaine ». Faites-la valider tôt : la validation prend parfois plusieurs jours.
- Le nom de domaine, à votre nom
Réservez-le dès que l'enseigne est arrêtée, au nom de la société qui exploite le restaurant. C'est lui qui portera le site et les adresses mail, il ne doit appartenir à personne d'autre.
- Le même nom partout
Instagram, fiche Google, domaine, enseigne : la même orthographe, la même adresse, le même téléphone. Google rapproche ces informations ; une variante crée le doute.
- Une page qui existe
Même avant la carte définitive : l'adresse, la date d'ouverture, une photo du lieu et un moyen de vous écrire. Elle grandit ensuite, à la même adresse.


Le premier mois : la carte et les horaires
À l'ouverture, deux informations comptent plus que toutes les autres : ce que vous servez et quand vous êtes ouvert. La carte doit être une page lisible au téléphone, avec les prix ; un PDF de la carte imprimée ralentit tout le monde (pourquoi). Les allergènes doivent être à la disposition des clients : autant les mettre dans la carte.
Les horaires d'un restaurant qui ouvre changent souvent. Fermeture le lundi ajoutée en deuxième semaine, service du midi ouvert plus tard que prévu : chaque changement se fait au même moment sur la fiche Google et sur le site. Deux horaires différents, c'est un client devant un rideau baissé.
Le site porte aussi les mentions légales (raison sociale, adresse, hébergeur), obligatoires pour tout site professionnel.
Les mois deux et trois faire venir ceux qui ne passent pas devant
- Les premiers avis
Les habitués des premières semaines sont vos meilleurs témoins. Demandez-leur un avis, simplement, sans cadeau ni consigne de note ([la méthode](/avis-google-restaurant/)).
- Les vraies photos
Après quelques services, la salle vit et les assiettes sont réglées. C'est le moment de remplacer les photos de chantier par le lieu plein et les plats tels qu'ils sortent ([lesquelles](/photos-site-restaurant/)).
- Les réservations
Un formulaire sur le site envoie date, heure et couverts dans votre boîte mail, sans commission. Une plateforme peut s'ajouter pour les clients qu'elle apporte ([le détail](/reservation-restaurant-sans-commission/)).
- Mesurer
Search Console et les statistiques de la fiche Google disent quelles recherches vous font apparaître. Au bout de trois mois, vous savez si l'on vous trouve sur votre quartier et votre cuisine.
Ce qu'on nous demande avant une ouverture
Le site doit-il être prêt le jour de l'ouverture ?
Une page simple, oui : adresse, date, contact. Le site complet peut suivre de quelques semaines, quand la carte et les photos sont stables. Chez nous, il est en ligne une semaine après réception des contenus.
Instagram ne suffit pas pour lancer ?
Instagram fait venir ceux qui vous suivent déjà. Ceux qui cherchent « restaurant » et votre quartier sur Google tombent sur votre fiche et votre site. Les deux se complètent.
Combien ça coûte ?
Chez Noisette Studio : 550 € à la livraison, puis 30 € par mois sans engagement, nom de domaine de la première année compris. Vous voyez une maquette qui fonctionne avant de vous engager.
Le site d'un restaurant
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