Les photos de votre restaurant, en vrai
C'est la pièce qui bloque le plus de sites, bien avant les textes. Voilà ce qu'il faut vraiment fournir, ce qui se prend au téléphone sans honte, et le moment où ça vaut le coup de payer quelqu'un.

Trois familles et rien d'autre
Un site vitrine tient avec huit à quinze images. Au-delà, on charge la page sans convaincre davantage.

- Le lieu
La salle vide et bien rangée, la façade avec l'enseigne lisible, la terrasse si vous en avez une. Ce sont elles qui répondent à « est-ce que j'ai envie d'entrer ».
- Ce que vous servez
Trois à cinq assiettes ou tasses, prises comme elles sortent, pas remontées pour la photo. Le client compare avec ce qu'il recevra : une belle photo trop belle se retourne contre vous.
- Vous
Une photo de la personne qui tient la maison, au comptoir ou au passe. C'est souvent l'image la plus regardée du site, et celle qu'on a le plus de mal à demander.


Au téléphone ou chez un photographe
Un téléphone récent suffit pour la moitié de ce qui précède, à trois conditions. La lumière du jour, près d'une fenêtre, vitres propres et plafonniers éteints. L'objectif essuyé, ce qui règle plus de photos ratées qu'on ne croit. Et le cadre net : une table, pas une table plus un bout de chaise plus un extincteur.
Ce qui échoue presque toujours au téléphone, c'est la salle en service le soir et les assiettes en lumière jaune. Là, un photographe rentabilise sa demi-journée. La prise de vue n'est pas comprise dans nos 550 € : on vous dit lesquelles de vos images tiennent la route, on vous oriente si besoin, et on travaille avec ce que vous avez pendant ce temps.
Les photos comptent aussi pour le référencement, mais pas comme on l'imagine. Google ne note pas leur beauté. Il lit leur description, leur poids et leur format. Sur les sites qu'on livre, chaque image est décrite pour les lecteurs d'écran et servie dans un format léger, ce qui évite qu'une page mette quatre secondes à s'afficher sur un téléphone dans la rue.
Dernier point, le plus souvent oublié : les mêmes photos vont sur votre fiche Google, qui en affiche bien plus que votre site et que beaucoup de gens verront avant lui. Faites le travail une fois, servez-vous en aux deux endroits. Le reste de ce qui décide de votre place dans Google est rassemblé dans le guide du référencement d'un restaurant à Toulouse.

L'assiette photographiée doit ressembler à celle que le client recevra.
Photos d'un site de restaurant : le lieu, les assiettes, la personne qui tient la maison.
Cinq questions sur les photos
Je n'ai aucune photo, on fait quoi ?
On démarre le site avec ce qui existe, façade comprise, et on prévoit l'emplacement des images définitives. Vous les remplacez quand vous les avez : les changements de photos sont compris dans les 30 € par mois.
Je peux prendre des photos sur internet ?
Non. Une image trouvée sur un moteur de recherche appartient à quelqu'un, et une facture de droits d'auteur coûte plus cher qu'une séance photo. Les banques d'images libres dépannent pour une ambiance, jamais pour vos assiettes.
Combien coûte un photographe ?
Cela ne fait pas partie de notre offre et les tarifs varient trop pour qu'on avance un chiffre ici. Demandez une demi-journée avec cession des droits pour un usage web, c'est la formule qui correspond à un site vitrine.
Les photos ralentissent le site ?
Si elles sont livrées telles quelles, oui. Sur les sites qu'on met en ligne, chaque image est redimensionnée et convertie automatiquement à la construction. Vous envoyez le fichier brut, on s'occupe du reste.
Voir trois sites livrésFaut-il des photos de plats sur l'accueil ?
Une ou deux, pas douze. L'accueil doit donner envie et conduire vers la carte. C'est la page de la carte qui détaille, et souvent en texte plutôt qu'en images, parce qu'on y cherche un prix et un intitulé.
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